En bref !

Le toilette sèche a été inventée par Joseph Orszagh dans les années 90, c’est un système très économique, car il ne demande ni raccordement à l’eau, ni à l’évacuation, très fonctionnelle, il peut être installé pour toutes sortes d’événements.

Il ne pollue pas, par rapport à d’autres filières d’évacuation, et il est valorisé par un humus fertile qui est dépourvu de pathogènes.

Identité

  • Il existe de nombreuses sortes et façons de créer des toilettes sèches l’une avec de la litière et l’autre sans, mais aussi avec des réservoirs de 15 à 500l et pour le confort une ventilation pour évacuer les gaz. Il est possible de rajouter des macro-organismes (lombric) pour gagner en volume dans le réservoir.
  • Ce procédé consiste à revaloriser nos excréments et urine, grâce au travail des micros et macros organismes, qui réduiront ces matières en humus ou engrais fertile.
  • Depuis toujours on en a eu besoin, puis on a trouvé des solutions pour traiter nos déchets d’eau usée, mais aujourd’hui ces solutions ne suffisent pas et on doit repenser totalement la façon de voir et de traiter les excréments et urine en le revalorisant totalement grâce en partit aux toilettes sèches. 

Fiche pédagogique 

Impact

L’impact dû à l’épuration de nos déchets est très important et se joue sur plusieurs tableaux. D’un côté sur l’environnement et la santé et de l’autre sur l’économie et la revalorisation.

En France on compte plus de 21 400 de stations dépurations, qui filtrent environ 1,8 million de tonnes de boue par an dont (48 % urbain, 52 % industriels). Dans le monde plus de 1 290 million de tonnes de boue sont traitées chaque année.

Consommation d’eau en direct des WC en France 

 Avec les filières actuelles d’épuration des eaux par traitement psychochimique, qui d’ailleurs on était très couteuses par leur construction et leur entretien pour le contribuable. On constate aujourd’hui que ces filières ne sont pas fiables, polluent par leur traitement et sont un grand danger pour l’environnement. Ainsi 97 % d’azote, 50 à 80 % de phosphore issus des traitements de toilette, 40% d’agent pharmaceutique et d’autres substances chimiques et industrielles sont renvoyées dans les eaux claires (lac, ruisseau, mer…).

Ce qui a pour conséquence de multiplier les problèmes environnementaux, à la sortie et le long du ruissellement de ces eaux. 

  • -l’acidité et l’absence d’oxygène dans l’eau, crée des marées d’algues vertes. 
  • -le déversement d’agent pharmaceutique dans l’eau comme les pilules contraceptives (perturbateurs endocriniens), qui causent une féminisation (transgenres, hermaphrodites) des poissons d’eau douce. 
  • -l’absorption excessive d’agents chimiques de filtration (chlore) peut provoquer une sensibilité du système immunitaire et engendrer des maladies comme: allergie, cancer, ostéoporose, sclérose en plaques, sensibilité aux bactéries et virus.

Grâce à la filière des toilettes sèches on simplifie et on économise sur la filière d’épuration, on diminue la consommation d’eau d’environ 30 % par rapport aux installations classiques et on commencera à sortir de ce cycle aquatique d’épuration, qui aide à la prolifération des agents pathogènes.

Il sera bénéfique de sortir du cycle aquatique d’épuration, car d’une part les résidus d’agents pathogènes, chimiques ou pharmaceutiques deviennent inactif ou se détruisent plus rapidement dans l’air que dans l’eau et d’autre part, actuellement on a un fort besoin de soigner et de redonner vie à nos sols malades en leur donnant de l’humus riche en Azote, Phosphore, Potassium. Quand on sait que ces résidus arrivent de filière chimique ou minérale dans la plupart du temps importées, pour être transformés industriellement en engrais agricole qui servira à la « croissance » des plantes.

 Le phosphore et le potassium sont des ressources fossiles, non renouvelables et bientôt épuisées, 41 % du phosphore fossile a été extrait et le pic est estimé à 2050. Grâce à l’épandage des excréments on peut réduire la quantité d’engrais de 20 à 30 %.

Avec cette filière il sera judicieux de changer sa manière de se soigner, de se laver, de nettoyer, mais aussi la manière de considérer les déjections et déchets biodégradables, non plus comme des vulgaires détritus mais, bien comme une ressource nécessaire pour nos sols malades (La nature fait bien les choses).

Tout comme l’eau, qui aujourd’hui est souillée avec divers déchets,  mais devrait être gardée précieusement pour nos générations futures à cause des diverses pollutions et la salinité des nappes phréatiques dues à la montée des océans.

Pendant plus de 50 ans et aujourd’hui encore, on oblige les agriculteurs, en les formant à des pratiques agro-industrielles à nourrir le sol avec des engrais chimiques qui tuent les micro et macro-organismes faisant vivre la biodiversité du sol. Alors que des scientifiques alertent sur ces problèmes et bien d’autres « l’Homo sapiens sapiens » continue dans sa direction de détruire son environnement  au lieu de le soigner.

l’Homo sapiens sapiens = Homme intelligent intelligent ????

Utiliser du bois de forêt, géré durablement (FSC) et non des bois exotiques qui crée de la déforestation au brésil, Costa-Rica, Congo,Indonésie…. Il est important que toutes les pratiques ou travaux liés de loin ou de prés à la nature doivent respecter un cahier des charges bien stricte à cause des négligences des travaux passés.

La création d’accessoires et de litières va permettre de recycler directement les chutes de bois ou de sciure, au lieu de les envoyer dans des zones de recyclage où il y aura une consommation superflue d’énergie.

Retrouver nos différentes mission et future mission

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